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COOPERATION CARIBÉENNE La Collectivité de Saint-Martin à la CCRAG en Martinique.

ccrg06072026Le président Louis Mussington et le Premier vice-président Alain Richardson ont participé à la 18e conférence de coopération régionale des Antilles-Guyane (CCRAG), du 1er au 3 juillet 2026 en Martinique. A l’heure où les déséquilibres géopolitiques mondiaux créent des incertitudes économiques, cette conférence organisée par l’État Français représente une plateforme stratégique de dialogue interinstitutionnel et partenarial avec le bassin caribéen.

La CCRAG 2026, proposée sous la forme de plénières et d’ateliers thématiques, couvre divers axes de coopération régionale et vise à dégager des pistes de réflexion communes.
En présence de la ministre des Outre-mer, Naima Moutchou, du Président de la Martinique, Serge Letchimy, le Président de la COM de Saint-Martin, Louis Mussington, a indiqué qu’en matière de coopération les faits précèdent bien souvent le droit. La double appartenance géopolitique de Saint-Martin, à la fois européenne et caribéenne, appelle une approche créative en vue d’assurer une meilleure intégration économique de proximité. Ce changement de méthode favorise le renforcement des capacités d’action de la région notamment grâce à l’outil de coopération Interreg Caraïbes, et une participation effective à toutes les instances de concertation politique Caraïbe-Union européenne.
En rappelant les enjeux auxquels la Caraïbe est confrontée (l’invasion des algues sargasses, la prise en charge de la santé, l’emploi), le président Mussington a insisté sur la réduction du déficit d’accessibilité physique comme condition sine qua non d’un développement économique endogène et sectoriel.
La connectivité insulaire représente en effet l’un des défis communs à relever au sein de la région, dans le but de faciliter la circulation des biens et des personnes et renforcer les échanges commerciaux.
A titre d’exemple, l’atelier relatif aux Sargasses a mis en exergue la nécessité d’une gouvernance internationale à la fois politique, économique et scientifique.

Sous l’impulsion de la Collectivité de Saint-Martin et sous l’égide du 1er vice-président Alain Richardson, un atelier thématique intitulé « Les industries culturelles et créatives (ICC) et la coopération régionale » a été animé. Dans les pays émergents, les ICC (investissement commerce cinéma) constituent un nouveau levier de croissance y compris au sein de la grande Caraïbe, avec des retombées concrètes : Les arts et la culture représentent 6.4% du PIB en Jamaïque et en Rép Dom, le cinéma génère 210 millions USD/an.

Modéré par la Commissaire de Saint-Martin à l’OECO, Cyrielle Cuirassier, l’atelier ICC a réuni des intervenants de la Région Guadeloupe, de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO), de Business France, de la chambre de commerce et d’industrie de la Guyane et de Martinique Développement. A noter la présence de Joël Ayuk, réalisateur et producteur à Saint-Martin. Ces intervenants étaient chargés d’explorer les potentialités d’une meilleure structuration de la filière.

Le vice-président Alain Richardson a notamment souligné le rôle fondamental des ICC dans le développement du tourisme. Il a remis un document de synthèse comportant des recommandations concrètes à la ministre des Outre-mer, à l’occasion de la session de restitution du vendredi 3 juillet.

En marge de la CCRAG 2026, la France a organisé une conférence sur la sécurité et a réuni l’ensemble des pays de la Caraïbe, tous concernés par cet enjeu majeur. Ces échanges ont ensuite été restitués au sein de la CCRAG qui place au cœur des discussions la question du renforcement de la coopération entre les régions françaises caribéennes et leurs voisins, et plus largement celle du rayonnement de la France et de l’Europe dans le bassin caribéen.

En conclusion, la ministre des Outre-mer Naima Moutchou a assuré les participants d’un suivi régulier de l’Etat post CCRAG et de la déclinaison de mesures concrètes à partir des conclusions des travaux conjoints. Elle a également indiqué que les ICC constituaient un secteur porteur, créateurs d'emploi et d'influence.


La Commission de l'OECO s'apprête à renforcer son engagement en faveur de l'égalité des sexes grâce à un nouveau cycle de formation.

La Commission de l'Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO) a lancé un cycle de formation du personnel sur l'intégration de la dimension de genre le 15 juin 2026, réaffirmant ainsi son engagement à intégrer l'égalité des genres dans tous ses domaines d'action. S'articulant autour de trois volets, cette initiative permettra de doter le personnel de la Commission des connaissances, des outils analytiques et des compétences pratiques nécessaires pour appliquer une approche sensible au genre lors de la conception, de la mise en œuvre et de l'évaluation des programmes et des politiques.

 

Conforme à la Politique de genre de la Commission de l'OECO (2022), cette formation intégrera des études de cas interactives, des exercices pratiques ainsi qu'une simulation d'évaluation par l'indicateur de genre (Gender Marker). Cela représente une étape majeure vers le renforcement des capacités institutionnelles et l'ancrage des considérations de genre au sein de l'agenda de développement régional de la Commission.

 

Ce cycle de formation s'inscrit également dans le cadre du mandat plus large d'intégration du genre du projet « Écosystèmes terrestres et marins durables de la Caraïbe orientale » (EC-STEMS). Ce projet est mis en œuvre par la Commission de l'OECO et financé par la Banque caribéenne de développement (BCD) à travers le Programme de renforcement de la résilience dans la Caraïbe (CARE). Le programme CARE est lui-même financé par l'Union européenne (UE) au titre du 11e Fonds européen de développement (FED), dans le cadre du Programme ACP–UE de réduction des risques de catastrophes naturelles.

 

Le projet soutient la gestion durable des terres, les moyens de subsistance des communautés et la restauration des écosystèmes marins dans six États membres bénéficiaires : Antigua-et-Barbuda, le Commonwealth de la Dominique, la Grenade, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie et Saint-Vincent-et-les Grenadines.

 

Les sessions se dérouleront mensuellement de juin à août 2026. Elles comprendront trois ateliers interactifs portant sur les fondements de l'égalité des genres et la politique de genre de la Commission de l'OECO, la pratique de l'analyse de genre, ainsi que l'intégration du genre et la responsabilité institutionnelle.

 

Soulignant l'importance de cette initiative, la coordinatrice du projet EC-STEMS, Leshan Monrose, a déclaré :

 

« L'égalité des genres n'est pas un objectif isolé. Elle est intégrée dans la manière dont nous concevons et exécutons chaque activité du projet EC-STEMS. Cette formation garantira que notre équipe dispose à la fois de la compréhension et des outils nécessaires pour traduire cet engagement en actions concrètes, qu'il s'agisse de soutenir l'apiculture en Dominique, de renforcer la pêche au lambi à Saint-Vincent-et-les Grenadines ou de promouvoir les initiatives d'éco-tourisme à Sainte-Lucie. »

 

Évoquant l'impact attendu de ce cycle, Cordia Chambers-Johnson, spécialiste des liaisons communautaires et de genre, a souligné :

 

« La réussite se mesurera au changement de perspective. Le personnel doit être capable d'examiner la conception de n'importe quel projet ou activité et de se demander instinctivement : qui est inclus et qui pourrait être laissé de côté ? Ce changement de mentalité, qui consiste à faire du genre non pas une simple case à cocher mais une grille de lecture, est ce qui transforme les bonnes intentions en résultats équitables pour les communautés que nous servons. »

 

Ce cycle de formation met en évidence la conviction de la Commission de l'OECO selon laquelle l'évolution de la culture institutionnelle est indispensable pour atteindre les objectifs d'égalité des genres prévus par le projet EC-STEMS et par l'agenda élargi de développement durable de la région. Elle s'aligne en outre sur le plan stratégique 2026–2035 de la BCD en renforçant les capacités institutionnelles indispensables pour promouvoir un développement inclusif et équitable.

 
 
 

À propos du projet EC-STEMS

 

Le projet EC-STEMS est mis en œuvre par la Commission de l'OECO et financé par la Banque caribéenne de développement (BCD) par le biais du Programme de renforcement de la résilience dans la Caraïbe (CARE), grâce aux ressources fournies par l'Union européenne (UE) au titre du 11e Fonds européen de développement (Programme ACP–UE de réduction des risques de catastrophes). Le projet encourage la gestion efficace et l'utilisation durable du capital naturel dans six États membres bénéficiaires en soutenant la gestion durable des terres, en renforçant les moyens de subsistance des communautés et en restaurant les populations de lambis (queen conch).

 

Un incident technique bloque la délivrance de certains actes administratifs.

La Collectivité de Saint-Martin informe ses administrés qu'un incident interne affecte actuellement le fonctionnement de certaines applications métiers, empêchant temporairement l'émission de documents administratifs.

Le service des Titres est directement concerné et ne peut actuellement assurer la délivrance des permis de conduire, le traitement des dossiers d'immatriculation (cartes grises) ainsi que d'autres démarches administratives.

Cette situation concerne également les concessionnaires, les auto-écoles, les compagnies d'assurance et l'ensemble des partenaires intervenant dans le domaine du transport et de la circulation routière.

Les demandes actuellement en attente pourront être traitées dès le rétablissement de l’accès aux logiciels métiers. Les équipes de la Collectivité sont pleinement mobilisées pour rétablir le fonctionnement des services dans les meilleurs délais.

La Collectivité de Saint-Martin remercie les administrés et partenaires pour leur patience et leur compréhension face à cette situation de blocage.

ANNUAIRE DES ASSOCIATIONS 2027 Les associations sont appelées à s’inscrire !

La Direction Vie associative et citoyenneté lance un appel aux associations qui souhaitent s’inscrire dans la prochaine édition de l’annuaire des associations (2027). Cet outil de communication, créé par la Collectivité de Saint-Martin, regroupe l’ensemble des associations du territoire et est destiné à informer le public.

La Direction Vie associative et citoyenneté invite toutes les associations du territoire à se faire connaître en s’inscrivant dans l’annuaire des associations ; ce dernier est diffusé au format numérique auprès des associations et sur les réseaux d’information de la collectivité. Il est également imprimé et distribué dans les services publics de Saint-Martin. L’édition 2027 sera diffusée au dernier trimestre 2026, les associations du territoire ont tout le mois de juillet pour s’inscrire. L’annuaire renseigne sur les associations en présentant brièvement le secteur d’activité, la structure, ses activités et ses coordonnées.

Pour s’inscrire, il convient de scanner le QR code figurant sur l’affiche ou de cliquer sur le lien suivant :

Formulaire d’inscription dans l’annuaire des associations

La période d’inscription est ouverte du 1er juillet au 31 juillet 2026.

Pour tout renseignement, veuillez contacter :

La Direction vie associative et citoyenneté

Annexe de la Collectivité

Rue de la liberté Marigot

Tel : 0590 87 5004 - Poste 1621

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La Collectivité invite toutes les associations à s’inscrire dans l’annuaire 2026-2027 !

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