Robert ROMNEY est né à Saint-Martin, d'un père Saint-Martinois et d'une mère Guadeloupéenne qui lui inculquent une éducation respectueuse des grandes valeurs morales et citoyennes de l'Homme.Issu d'une famille nombreuse, Il a grandi dans la maison familiale à Marigot, tout près de la Poste. Comme pour beaucoup de Saint-Martinois, l'absence d'école secondaire a poussé le jeune « Robby » à laisser très tôt Saint-Martin.
Il a alors étudié au Séminaire Collège à Basse Terre où il obtient brillamment son Baccalauréat puis s'en va en France continuer ses études universitaires qui le mènent à devenir Professeur d'anglais.
Après quelques années passées à Londres, il rentre en Guadeloupe où il sera amené à exercer sa profession avec toute la dévotion et l'engagement qu'on lui reconnait passant du Lycée Gerville Réache de Basse-Terre, au Lycée de Baimbridge à Pointe à Pitre.
Professeur de grande compétence et surtout possédant une grande conscience professionnelle, il assure tour à tour des cours à L'Ecole Préparatoire de Commerce et à l'Université de Fouilloles ainsi qu'à L'lUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres).
L'amour pour sa profession, sa ténacité et son intelligence lui permettent bientôt d'atteindre les statuts d'Inspecteur Régional (IPR) et d'Inspecteur d'Académie(IA), titre qu'il obtient suite à un concours national. Il sera en effet à tour de rôle IA/IPR dans L'Académie de Rennes, à l'académie des Antilles-Guyane, puis dans l'Académie de la Guadeloupe. Ce brillant parcours lui permettra bientôt d'être appelé à d'autres fonctions.
Juillet 2007, Saint-Martin, son île natale, devient Collectivité d'Outre-mer. De nouveaux Services administratifs se mettent en place. La population et les élus souhaitent avoir un Saint-Martinois compétent représentant l'Education Nationale sur l'île. Leur choix de Robert Romney s'impose à l'unanimité. Le Ministère de l'Education donne son accord et le nomme en Août 2007, Représentant du Recteur auprès des Collectivités de Saint-Martin et de Saint Barthélémy, en charge pour Le Rectorat de la Guadeloupe d'organiser ce nouveau service. C'est ainsi qu'à la Rentrée 2007, Monsieur ROMNEY de arrive en tant que représentant du Recteur dans l'île où il avait grandi, avant d'être nommé chef de service pour les deux collectivités : Saint-Martin et Saint-Barthélémy .
En Février 2009, son poste est confirmé par le Ministère de L'Education Nationale et le Rectorat toujours en charge de l'organisation du Service !
Mais, c'est un chef de service avec pour seul « moyen » une secrétaire contractuelle à ses côtés pour l'aider dans sa mission. Un chef de service sans secrétaire général sur place, sans adjoint administratif sur place, aucun cadre A sur place ! On pourrait dire un chef de service sans moyens !
Malgré ce peu de moyens, Robert Romney continue à s'investir dans la construction éducative et pédagogique de son pays natal en organisant colloque, stages et conférences de haute qualité pour les enseignants et les habitants de l'île. Cela lui vaut la reconnaissance des enseignants et surtout leur entière confiance ! Enfin quelqu'un qui ose bousculer les tabous autour de l'Education à Saint-Martin !
De plus, Il s'investit dans les affaires culturelles et devient responsable de la DRAC (Direction Régional des Affaires Culturelles).
Bien plus, et selon certaines rumeurs, il semble que Robert ROMNEY serait appelé à d'autres fonctions en Guadeloupe en tant que conseiller technique pour le bilinguisme auprès du Recteur.
L'on pourrait se poser la question : Quel bilinguisme ? Créole /français ???
Il serait alors remplacé à Saint-Martin par un Proviseur de la vie scolaire avec des compétences surtout administratives!
Cette nouvelle fait déjà l'effet d'un tollé avant même sa confirmation. Les enseignants, le milieu politique et la population sont catégoriques : ils veulent garder Robert ROMNEY. Qui mieux que Robert Romney a les compétences et l'expérience requises pour mener à bien au sein de l'éducation nationale, l'ambitieux projet d'enseignement bilingue ? En bon saint-martinois, il a vécu le "traumatisme" que vit la majorité des élèves sur les bancs de nos écoles.
La méconnaissance ou plutôt la non-reconnaissance des spécificités linguistiques de Saint- Martin a obéré les chances de réussite de générations de saint-martinois ? C'est donc plus que jamais un enjeu majeur de réussite.
Alors, volonté délibérée de nuire ? Nous ne voulons y croire.
Sous estimation de la gravité de notre handicap éducatif ? Sûrement.
Manque de moyens financiers dus à la L.OL.F (Loi organique relative aux lois de finance 2001) ? Certainement pas, puisque la rumeur dit que St Barths aurait « SON » représentant sur place et surtout un poste de Principal adjoint alors que son collège ne compte que 360 élèves?
Que penser de tout cela? Saint-Martin enfant pauvre de l'Education Nationale????
L'inquiétude plane sur notre territoire mais tous ceux et celles qui croient encore en l'avenir de notre « Friendly Island » n'en resteront pas là...








